Rejoignez le Mouvement !

juillet 29, 2009

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Envie de changement ?
La gauche a besoin de vous !

Face à la précarité, au chômage, aux inégalités.
Face à l’injustice sociale et à la casse des solidarités.
Face à tout ce qui fait tourner le monde à l’envers aujourd’hui.

» Vous voulez changez la donne.
» Vous voulez une politique de l’emploi qui place le travail au coeur d’une société du temps libéré.
» Vous voulez accéder au logement, à la formation, aux loisirs… pour vous émanciper et non subir le quotidien.
» Vous voulez construire un autre modèle de développement qui mène une révolution écologique et replace le développement économique au service de l’humain.

Le MJS est le mouvement de tous ceux qui veulent changer la gauche pour changer la vie.

Venez construire l’alternative avec nous !


Come back…

juillet 29, 2009

Retour sur ce blog entamé il y a maintenant 3 mois… Une longue absence depuis le mois de Mai, suite à divers examens,… Donc peu de temps à consacrer à ce blog.

Mais me revoici, en vacances, et je vais commencer à retrouver du temps pour bloguer…

Amitiés.


De Gaulle aurait voté Socialiste…

avril 19, 2009

Tout comme Jaurès aurait voté Front National ou encore, tout comme l’UMP serait l’héritière de Ché Guevarra, oui, De Gaulle aurait probablement voté Socialiste !

Provocateur ? Moi ? Pas tellement…

En me rendant au siège de l’UMP à La Boétie, j’ai aperçu, effaré, le portrait du Ché, défiguré par Sarkozy, l’étoile du béret remplacée par le pommier. En caractère gras était écrit : “Les Révolutionnaires, c’est les Jeunes Populaires !”

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Le prenant assez mal sur le coup, je trouve aujourd’hui plaisant de pouvoir m’en amuser. Puisque ces campagnes font un tel buzz sur le net, les réseaux sociaux,… nous avons trouvé avec quelques amis que l’idée de faire de même avec le Général De Gaulle pouvait être drôle… Alors je me lance…

Puisque l’UMP veut utiliser l’image du Ché, qu’elle assume ce qui va avec, c’est à dire les quelques milliers de personnes mortes, assassinées, ou disparues pendant les révolutions communistes.

Quant au Front National, quitte à choquer quelques uns de mes camarades, je dirais que l’image m’a fait rire… Pourquoi ? Parce que ce n’est pas la première fois que le FN provoque de cette manière et cherche à faire parler de lui… Et il faut admettre que c’est bien joué… Combien de groupes Facebook créés contre ces affiches ? Je ne les compterais pas mais je dois dire qu’il y en a un certain nombre… Suffisamment pour que l’on entende parler du FN… Aah, les stratégies de communication… Tout un programme… Ou pas…

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Alors quitte à dire que le Général De Gaulle aurait voté Socialiste, autant dire pourquoi…

Le Général De Gaulle, à la Libération, a été l’un de ceux qui a impulsé la mise en place de la Sécurité Sociale, avec les Communistes et les Socialistes… En effet, pendant la guerre, à l’initiative du Général De Gaulle, le Conseil National de la Résistance fait part dans son programme d’« un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État ». C’est un peu un programme de gauche tout ça…

Qui a favorisé le droit de vote des femmes en France ? Le Gouvernement Provisoire de la République Française dirigé par le Général De Gaulle… Or, le Féminisme est l’une des idées dominantes de la Gauche Française…

Toujours dans ce même ordre d’idées, le Général De Gaulle était favorable aux Nationalisations d’entreprises… La RATP, la SNCF, ou encore Renault, EDF,… Toutes ces entreprises ont été nationalisées sous le GPRF à la tête duquel le Général De Gaulle se plaçait.

Au-delà de tout cela, le Général De Gaulle était également favorable à l’interventionnisme de l’Etat dans l’économie. En effet, selon lui seule l’intervention de l’Etat dans l’économie pouvait assurer la reconstruction d’un pays.

Ajoutons que Frédéric Lefèbvre a dit que : “La dénonciation c’est un devoir”… Allez donc dire ça à De Gaulle ! Il doit être content ! Ou encore à Jean Moulin… Paix à leurs âmes…

Ces idées, ce sont des idées de gauche, socialistes, communistes, tout du moins, réformistes ! Ce ne sont pas les idées que mène la droite actuelle, qui privatise, nuit au progrès social, à la mixité sociale, à la parité, et qui est pus que jamais favorable à l’ultra-libéralisme majoritairement responsable de la crise actuelle ! Ce n’est pas ainsi qu’un pays peut se reconstruire, et De Gaulle, comme les partis de la gauche actuelle et notamment le Parti Socialiste l’ont bien compris !

Alors oui, je n’hésite pas à le dire :

Le Général De Gaulle aurait voté

Socialiste!

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Par ces motifs, le Conseil d’Etat annule dans toutes ses dispositions la décision de la CSA…

avril 10, 2009

Le Conseil d’Etat est l’organe de la juridiction administrative le plus élevé en droit français. Il y a bientôt 2 ans, François Hollande avait déposé une requête auprès du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour que le temps de parole de Nicolas Sarkozy soit décompté de celui de l’UMP et ainsi comptabilisé au titre des obligations du “principe de référence”.

Le “principe de référence”, ce sont “les critères au regard desquels le CSA apprécie le respect des obligations qui incombent, en dehors des périodes électorales, aux services de radio et de télévision en matière de pluralisme politique.” (Décision de la CSA du 8 Février 2000).

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel avait ainsi refusé, par une décision du 3 Octobre 2007, et exclu par principe toute forme de prise en compte des interventions du Président de la République et de ses collaborateurs au motif que l’article 5 de la Constitution de 1958 définit le rôle du Président comme “arbitre au dessus des partis”, et donc, ainsi, son temps de parole ne pouvait être comptabilisé au titre des obligations du principe de référence.

Il n’en reste pas moins que suite au pourvoi de M. Hollande devant le Conseil d’Etat, il en a été jugé le 8 Avril 2009 que certes, le Président de la République, du fait de sa position d’arbitre, ne s’exprime pas au nom d’un parti politique et que donc, il ne pouvait être inclus dans le principe de référence. Mais, ceci dit, le Conseil d’Etat a ajouté que le Président, toujours selon la Constitution définit depuis l’entrée en vigueur de cette dernière en 1958 la politique de la Nation et l’oriente, en conséquence de quoi, les interventions du Président de la République et de ses collaborateurs ne sont pas exclues du débat politique national.

Le Conseil d’Etat a donc jugé que le CSA a commis une erreur de droit au regard de la Constitution et de la loi. Cela signifie que désormais, le CSA et la législation vont devoir définir des règles pour limiter le temps de parole de la Présidence de la République.

Ceci constitue une réelle victoire dans le rééquilibrage des pouvoirs. En effet, il est à noter que depuis que Nicolas Sarkozy est Président de la République, c’est à dire depuis 3 ans, il s’est exprimé devant les médias autant de temps que ne l’avait fait M. François Mitterrand en 14 ans de Présidence.

Le CSA est donc tenu de rechercher des règles propres à assurer une présentation équilibrée de l’ensemble du débat politique national.

Voici la Décision rendue le 8 Avril 2009 par le Conseil d’Etat (Amis juristes, apprécions ce travail de haute qualité ;-) ) :

“Vu la requête, enregistrée le 3 décembre 2007 au secrétariat du contentieux du Conseil d’Etat, présentée pour M. François H. et M. Didier M. demandant au Conseil d’Etat d’annuler la décision du 3 octobre 2007 par laquelle le Conseil supérieur de l’audiovisuel a rejeté leur demande tendant à ce qu’il modifie sa délibération du 8 février 2000 relative aux modalités d’évaluation du respect du pluralisme politique dans les médias afin de prendre en compte les interventions du Président de la République et de ses collaborateurs ;

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu la Constitution, notamment son Préambule et ses titres Ier et II ;

Vu la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 ;

Vu le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Philippe Ranquet, auditeur,

- les observations de la SCP Boutet, avocat de M. H. et M. M.,

- les conclusions de Mme Catherine de Salins, rapporteur public,

- la parole ayant été à nouveau donnée à la SCP Boutet, avocat de M. H. et M. M. ;

Sur l’intervention de M. H. :

Considérant que M. H. a, en sa qualité d’électeur, intérêt à l’annulation de la décision attaquée ; qu’ainsi son intervention est recevable ;

Sur la requête de M. H. et M. M. :

Considérant que l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, à laquelle se réfère le Préambule de la Constitution, garantit la libre communication des pensées et des opinions ; que le pluralisme des courants de pensée et d’opinion, dont le pluralisme de l’expression politique est une composante, est l’une des conditions de la liberté ainsi garantie et de la démocratie et qu’il constitue en lui-même un objectif de valeur constitutionnelle ; que le pouvoir constituant a au demeurant solennellement rappelé l’importance de la liberté de communication et de l’expression pluraliste des opinions par les dispositions introduites respectivement aux articles 4 et 34 de la Constitution par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008, aux termes desquelles : « La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. » et « La loi fixe les règles concernant : (…) la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias ; (…) » ;

Considérant qu’aux termes de l’article 1er de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication : « La communication au public par voie électronique est libre. / L’exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise (…) par le respect (…) du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion (…). » ; que l’article 3-1 de la même loi dispose : « Le Conseil supérieur de l’audiovisuel, autorité indépendante, garantit l’exercice de la liberté de communication audiovisuelle en matière de radio et de télévision par tout procédé de communication électronique, dans les conditions définies par la présente loi. / (…) Le conseil peut adresser aux éditeurs et distributeurs de services de radio et de télévision (…) des recommandations relatives au respect des principes énoncés dans la présente loi. (…) » ; qu’aux termes de l’article 13 de la même loi : « Le Conseil supérieur de l’audiovisuel assure le respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion dans les programmes des services de radio et de télévision, en particulier pour les émissions d’information politique et générale. / Le Conseil supérieur de l’audiovisuel communique chaque mois aux présidents de chaque assemblée et aux responsables des différents partis politiques représentés au Parlement le relevé des temps d’intervention des personnalités politiques dans les journaux et les bulletins d’information, les magazines et les autres émissions des programmes. » ; que, par ces dispositions, le législateur a confié à l’autorité de régulation la mission d’assurer la garantie, dans les médias audiovisuels, de l’objectif de valeur constitutionnelle de pluralisme des courants de pensée et d’opinion, notamment politiques ; que cette autorité est tenue d’exercer pleinement sa mission, en veillant au respect de cet objectif par les services de radio et de télévision selon des modalités qu’il lui incombe, en l’état de la législation, de déterminer ; qu’elle dispose, à cette fin, d’un large pouvoir d’appréciation pour fixer, sous le contrôle du juge de l’excès de pouvoir, les règles propres à assurer une présentation équilibrée de l’ensemble du débat politique national ;

Considérant que par une délibération du 8 février 2000, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a énoncé, sous le nom de « principe de référence », les critères au regard desquels, sans préjudice des règles qu’il fixe pour les campagnes électorales et pour le traitement de l’actualité qui leur est liée, et sous réserve de l’examen particulier de chaque situation, il entend apprécier le respect, par les services de radio et de télévision, de leurs obligations en matière de pluralisme politique et, s’il en constate la méconnaissance, adresser à ces services une mise en demeure puis, le cas échéant, prononcer à leur encontre des sanctions dans les conditions prévues aux articles 42, 42-1, 48-1 et 48-2 de la loi du 30 septembre 1986 ; que cette délibération dispose que : « Les éditeurs doivent respecter un équilibre entre le temps d’intervention des membres du gouvernement, celui des personnalités appartenant à la majorité parlementaire et celui des personnalités de l’opposition parlementaire, et leur assurer des conditions de programmation comparables. En outre, les éditeurs doivent veiller à assurer un temps d’intervention équitable aux personnalités appartenant à des formations politiques non représentées au Parlement. Sauf exception justifiée par l’actualité, le temps d’intervention des personnalités de l’opposition parlementaire ne peut être inférieur à la moitié du temps d’intervention cumulé des membres du gouvernement et des personnalités de la majorité parlementaire. » ;

Considérant que M. H. et M. M. ont demandé au Conseil supérieur de l’audiovisuel de modifier cette délibération afin que les interventions du Président de la République et de ses collaborateurs dans les médias audiovisuels, dont elle ne prévoit pas la prise en compte pour l’application des règles relatives au pluralisme politique, soient à l’avenir retenues au même titre que celles du Gouvernement ; que, par la décision attaquée du 3 octobre 2007 qui a rejeté cette demande, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a exclu toute forme de prise en compte de ces interventions ; que ce refus de modifier les règles au regard desquelles est apprécié le respect du pluralisme politique constitue une décision administrative faisant grief dont M. H. et M. M. sont recevables, contrairement à ce que soutient le Conseil supérieur de l’audiovisuel, à demander l’annulation pour excès de pouvoir ;

Considérant qu’en raison de la place qui, conformément à la tradition républicaine, est celle du chef de l’Etat dans l’organisation constitutionnelle des pouvoirs publics et des missions qui lui sont conférées notamment par l’article 5 de la Constitution, le Président de la République ne s’exprime pas au nom d’un parti ou d’un groupement politique ; que, par suite, son temps de parole dans les médias audiovisuels n’a pas à être pris en compte à ce titre ; qu’il n’en résulte pas pour autant, compte tenu du rôle qu’il assume depuis l’entrée en vigueur de la Constitution du 4 octobre 1958 dans la définition des orientations politiques de la Nation, que ses interventions et celles de ses collaborateurs puissent être regardées comme étrangères, par principe et sans aucune distinction selon leur contenu et leur contexte, au débat politique national et, par conséquent, à l’appréciation de l’équilibre à rechercher entre les courants d’opinion politiques ; que dès lors, le Conseil supérieur de l’audiovisuel ne pouvait, sans méconnaître les normes de valeur constitutionnelle qui s’imposent à lui et la mission que lui a confiée le législateur, exclure toute forme de prise en compte de ces interventions dans l’appréciation du respect du pluralisme politique par les médias audiovisuels ; que la décision attaquée est ainsi entachée d’erreur de droit ; qu’en conséquence, et sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de leur requête, M. H. et M. M. sont fondés à en demander pour ce motif l’annulation ;

D E C I D E :

Article 1er : L’intervention de M. H. est admise.

Article 2 : La décision du 3 octobre 2007 du Conseil supérieur de l’audiovisuel est annulée.

Article 3 : La présente décision sera notifiée à M. François H., à M. Didier M., à M. Stéphane H. et au Conseil supérieur de l’audiovisuel.
Copie pour information en sera adressée au Premier ministre et à la ministre de la culture et de la communication.”


Parce que la Papamobile a une capote rigide…

avril 10, 2009

De la honte. Simplement de la honte devant le discours du Pape tenu à propos du préservatif. Comment est-il possible en 2009, alors que le SIDA fait des ravages dans le monde entier de soutenir que le préservatif aggrave le SIDA ! Surtout là où les propos ont été tenus, c’est à dire, dans des Etats où le taux de personnes atteintes du VIH est immensément élevé, et où la “bonne parole” est écoutée et suivie par des millions de fidèles !

Je suis encore plus écœuré quand j’entends Christine Boutin, ministre déléguée au logement, dire que “La lutte contre le SIDA c’est plus la recherche médicale et pharmaceutique” et que “chacun fait comme il peut et comme il veut”. Honte sur vous. Et d’ailleurs, je ne vais pas plus critiquer que cela, voici une vidéo de l’intervention de Michel Cymes sur France 5 qui va suffir amplement à vous répondre.

Entre révolte et dégoût, ces propos ne devraient pas être tenus, et doivent être dénoncés. Ces propos minimisent les dangers du VIH, qui est une maladie mortelle et incurable, qui frappe chaque année des millions de personnes. Ajoutons à cela que dans la même semaine, un évêque brésilien a excommunié une femme qui a fait avorter sa fille de 9 ans qui était tombée enceinte après s’être faite violer… Tout cela fait un peu peur…


Changer l’Europe !

avril 10, 2009

La campagne des élections Européennes est lancée pour le Parti Socialiste ! Samedi dernier, les listes qui ont été votées par les militants ont été ratifiées marquants ainsi le coup d’envoi de la campagne pour les Européennes !
Symbole de cette campagne pour le Parti Socialiste Européen (PSE ou PES) : Le Manifesto !

Le lien ici => MANIFESTO

Voici le programme en quelques mots….

Citoyens d’abord
Un nouveau sens pour l’Europe

Lors des élections européennes de 2009, le vote de chaque citoyen sera décisif. Face à des défi s sans précédent, les citoyens européens devront choisir entre une Union européenne progressiste, dans laquelle les Etats membres travaillent ensemble et dans l’intérêt des Européens, et une Europe conservatrice qui abandonne l’avenir de nos pays et de leurs citoyens aux mains du marché.

  • Le Manifesto c’est… 6 axes :

1 – Relancer l’économie et
éviter le retour des crises financières

2 – Faire progresser la justice dans la nouvelle
Europe sociale

3 – Mettre l’Europe en tête de la lutte
contre le changement climatique

4 – Parvenir à l’égalité des sexes en Europe

5 – Donner à l’Europe une politique
d’immigration pour le progrès

6 – Faire de l’Europe un partenaire fort pour la paix,
la sécurité et le développement
  • C’est aussi 71 propositions concrètes parmi lesquelles :

- L’intensification de la lutte contre le trafic de femmes et d’enfants à des fins d’exploitation sexuelle.

- Un Accord européen sur les salaires garantissant un salaire minimum décent dans tous les États membres

- La réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les industries telles que le transport et la construction

- Une nouvelle régulation des marchés financiers s’appliquant à tous les acteurs financiers

- Une croissance écologique et innovante qui créera 10 millions d’emplois nouveaux

Avec nos valeurs communes et une même vision politique, nous travaillerons ensemble à une Europe plus juste, plus sûre et plus respectueuse de l’environnement. Rassemblés, nous sommes une force pour le changement. Nous pouvons construire une société plus juste en disant : « les citoyens d’abord ». En juin 2009, donnons un nouveau sens à l’Europe.

En France, n’oublions pas les Samedi 6 et Dimanche 7 Juin 2009, votons Socialistes pour Changer l’Europe!

Le changement, c’est maintenant !

avril 10, 2009

Près de 7000 manifestants à Troyes jeudi 19 Mars ! Un record jamais établi qui dépasse le record de la dernière manifestation du 29 Janvier. Beaucoup de socialistes dans le cortège, très bien accueillis par les divers manifestants.

Un nombre très surprenant qui traduit un raz le bol général vis à vis des politiques du gouvernement de plus en plus injustes, favorisant une nouvelle fois les grandes entreprises comme Total qui va licencier avec un bénéfice avoisinant les 13 milliards d’euros

A titre personnel, je défilais en tant qu’étudiant. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas choisi ce gouvernement, la jeunesse de ce pays ne l’a pas choisi, et n’a donc pas choisi de subir des politiques aussi injustes. La LRU a été votée l’été dernier. Elle favorise la concurrence entre les facultés. Mais aussi par soutien au mouvement des enseignants chercheurs. Je ne veux pas d’un diplôme pour dire que j’ai un diplôme. Je veux un diplôme qui me forme et qui me donne les compétences nécessaire pour faire ce que je veux, et pour avoir le choix ! Je veux avoir des connaissances, et je ne veux pas “bachotter” stupidement pendant encore 5 années. Non, je veux m’ouvrir, et connaître des travaux de recherche. Voilà l’une des idées clés de l’Université, une de ses lignes directrices. Personne n’a le droit de la violer.

Le soir même, notre Premier Ministre (oui oui, il existe…) François Fillon, s’est exprimé sur TF1 (groupe Bouygues qui vend également du temps de cerveau humain disponible pour Coca Cola…) et a dit en gros que de toute façon, un deuxième plan de relance n’était pas possible parce que le déficit public avait doublé.

Alors ça mon gars, c’est ton problème. Parce que combien de fois on avait dit que c’était pas bien de relancer par l’investissement ? Heiiin ! Et bah maintenant mon grand t’assumes ! Et ton Président aussi il doit assumer !

Quels choix reste-t-il au gouvernement ? Alors plusieurs options :

  • La 1ère, choisie par le Premier Ministre, consiste à dire que : “La gauche, l’opposition, ce sont des méchants ! Si c’est difficile en ce moment c’est pas de notre faute, c’est la crise et l’opposition vous manipulent !!”…
  • La 2ème, c’est de faire un deuxième plan de relance… PAR LA CONSOMMATION !!! Comme en Grande Bretagne par exemple, où ils ont réduit la TVA d’un point. Attendons un peu avant de critiquer les résultats que cela a eu… Parce que bon, la droite française trouve des chiffres que les principaux concernés (les Britanniques) n’ont même pas…
  • La 3ème, ce serait de démissionner… Mais bon pour ça il faut pas rêver.
Enfin, pour l’instant, le gouvernement n’a pas l’air de nous entendre. Ce que je crains, et il n’y a pas que moi qui le craigne, ce sont des mouvements de révolte, qui ne seraient que le fruit d’un sentiment de frustration générale. Et là, ce serait bien fait pour la majorité, parce qu’elle a l’air d’oublier qui l’a amené au pouvoir ! C’est le peuple ! Et la première chose en démocratie, c’est de respecter le souverain qui est le peuple !

Je concluerais par deux citations :

La démocratie, c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, et pour le peuple.”, Abraham Lincoln.
Je regarde comme impie et détestable cette maxime, qu’en matière de gouvernement la majorité d’un peuple a le droit de tout faire, De la Démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville.

Italie / France : Mêmes politiques ?

avril 10, 2009


Berlusconi
en Italie, Sarkozy en France… Une étrange ressemblance. Quand deux détenteurs du pouvoir exécutif sont copains comme cochons, voire un peu trop copains comme cochons, cela donne des situations assez similaires qui finissent… dans l’absurdité la plus extrême… Explications dans la suite.

Lorsque Nicolas Sarkozy entre dans la campagne pour les Présidentielles, il fait la promesse de lutter contre (ceci dit “faire le ménage” ou “passer un coup de karcher” ça allait bien aussi) dans l’immigration clandestine. Certes. Chose dite, chose faite. Il crée un Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale, qu’il confie à son très cher ami Brice Hortefeux, qui agit en conséquence et organise des raccompagnements à la frontière, plus ou moins proprement exécutées. Je vais m’attarder ici sur les pratiques qui ont été utilisées pour remplir les quotas.

Je ne sais pas si vous en avez entendu parler, fidèles et récents lecteurs, mais le Ministère a pris la (mauvaise) habitude de faire attendre les enfants d’immigrés clandestins à la sortie des écoles par les forces de l’ordre… Sympa comme pratique… Surtout que généralement, ces enfants ne connaissent même pas leur pays d’origine. Mais bon. Ce qui est encore plus intéressant, c’est l’aspect délation qui entourait cela. Il est venu à l’esprit de nos chers gouvernants de demander aux professeurs de dénoncer les enfants… Seulement s’il le souhaitait si j’ai bien compris… mais bon… C’est Jean Moulin qui doit être content ! Paix à son âme… (Spéciale dédicasse : “On n’est pas à Vichy ici !”).

En Italie, c’est à peu près la même chose. Lorsque Berlusconi fait le ménage dans l’immigration clandestine, d’abord, on case les gens dans des camps, ensuite on fait la chasse à ceux qui sont déjà entrés sur le territoire, et puis pour conclure le tout, on licencie les professeurs qui ont osé donner des cours à des immigrés clandestins (enfants ou pas)… Ah, ces fonctionnaires… Toujours là pour faire des leurs…

Du côté de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur, ce n’est pas mieux. Une des dernière loi que le Président du Conseil Italien a tenté de faire passer : la réforme de l’Education Nationale (on nous copie un peu non ? En même temps, vous me direz…). Au programme, 87 000 suppressions de postes dans l’Education Nationale et 45 000 emplois administratifs. Je dois dire qu’ Il Cavaliero fait fort, même très fort, comme si une compétition s’était installée entre la France et l’Italie pour savoir lequel de ces deux pays allait réussir à faire le plus d’économies sur les coûts de l’Education. En France c’est un peu moins… Autour de 15 000 postes dans l’Education Nationale et 900 postes dans l’Enseignement Supérieur.

En ce qui concerne l’Enseignement Supérieur italien, dans les projets de lois de Berlusconi et notamment présenté par Mariastella Gelmini, il y avait notamment la loi 133/2008… Mais qu’est ce donc que cette loi ? Et bien c’est simple, après avoir touché à l’Education Nationale, ils pouvaient continuer sur leur lancée en s’attaquant à l’Enseignement Supérieur. Et oui, pour pouvoir faire encore plus d’économie, le Président du Conseil a décidé de réduire de 1,4 milliards d’euros le budget de l’Enseignement Supérieur et de stopper l’embauche des chercheurs et enseignants universitaires.

Mais alors y-aurait-il une compétition entre l’Italie et la France ? Qui fera mieux que l’autre ? Après les classiques France – Italie en football, voici venu le temps des (non pas des cathédrales… Quoi que…) classiques batailles politiques entre la France et l’Italie.

Qui va l’emporter ? Lequel de nos deux pays violera le plus d’articles des Droits de l’Homme qui sont je le rappelle, inviolables ?

Et quand nos deux protagonistes se rencontrent pour un Sommet sur les Echanges entre la France et l’Italie, ça donne parfois des situationsénormes… La preuve en image…


Quand la génération précaire se rebelle…

avril 10, 2009

A l’heure où la crise frappe l’économie mondiale, les réformes gouvernementales européennes attaquent et enfoncent une jeunesse déjà condamnée au chômage ou aux bas salaires. En Grèce tout d’abord, puis à Barcelone et à Rome, et maintenant en France, étudiants et lycéens entendent bien défendre leurs droits face à un avenir dont ils ne veulent pas.

Un code : G700. Qui sont-ils ? Une génération qui s’habille bien, porte des vêtements, des accessoires de marques mais qui ont pour seule revendication l’édification d’une société grecque plus juste. Pourquoi un tel nom ? Parce qu’ils sont les représentants de la Génération qui travaille pour 700 euros en moyenne par mois à la sortie des universités. Ils ont entre 25 et 33 ans, se voyaient avec des salaires bien plus élevés, en accord avec leurs années d’études, et avec un niveau de vie comme le voudrait la logique, supérieur à celui de leurs parents. Ils se sont fait des illusions sur toute la ligne.

Ils ont vite compris que le système était inchangeable, et que toute la société grecque était complice de cette exploitation sociale des entreprises sur les jeunes. Un gouvernement qui se tait, qui autorise de telles pratiques qui arrangent les entreprises qui n’ont aucun mépris à ne payer aucune heure supplémentaire, et qui n’accordent aucune erreur à leurs employés. C’est contre cela que se battent les G700. Ils appellent à la mobilisation des jeunes parce qu’ils craignent que leurs premiers salaires tournent autour de 400 euros par mois, soit l’équivalent d’une bourse d’étude française quand elle est à l’un de ses plus hauts niveaux.

Mais voilà, tout aurait pu s’arrêter à de simples manifestations. Sauf que, le 6 décembre dernier, la Police Grecque n’a pas hésité à tirer à balles réelles sur des manifestants, tuant l’un d’entre eux, Alexandros Grigoropoulos. Les manifestations et les troubles n’ont pu que s’accentuer. C’est la manifestation d’un mécontentement contre la politique économique et sociale du gouvernement conservateur de Costas Caramanlis. Alors que le taux de chômage chez les jeunes frôle la barre des 23% en Grèce [19,4% en France], les G700 sont bien déterminés à mettre fin à ces politiques de plus en plus dévastatrices pour les jeunes. Ce phénomène n’est pas seulement grec, il est européen.

En effet, le Président de la République Française et actuel Président de l’Union Européenne, Nicolas Sarkozy, s’est exprimé le 12 décembre dernier en plein sommet européen. Il a sous entendu qu’il craignait une révolte sociale des lycéens en écho à la rebellion grecque et aux émeutes françaises de novembre 2005, suite à ses propos sur la « racaille et les vrais jeunes ».

Et il a de fortes raisons de s’inquiéter notre Président. Le même phénomène a lieu en Espagne mais cette fois, c’est contre le Processus de Bologne, signé par 29 pays, qui vise « à moderniser et à internationaliser l’enseignement supérieur ». Tout cela a laissé planer un soupçon de privatisation des universités, laissant aux entreprises le libre choix de supprimer des matières moins rentables telles que les lettres, les sciences humaines et sociales dans les Universités. Le mouvement espagnol se concentre sur quatre universités et trois villes notamment : Barcelone (Universidad Autonoma de Barcelona, Universidad de Barcelona), Madrid (Complutense de Madrid), Séville (Universidad de Sevilla) et Valence (Universidad de Valencia). Les étudiants espagnols ont surtout peur d’une chose, celle de savoir ce qui va être privilégié par le processus, le marché (ce qui ouvrirait la porte aux suppressions de filières littéraires et de sciences sociales) ou la société ? La question reste ouverte.

Le mouvement lycéen et étudiant touche aussi l’Italie. Et ce, depuis l’automne, nous en avons déjà parlé dans un article précédent. Néanmoins, il semble bon de revenir sur ce point. Ce mouvement, baptisé « L’Onda » (la Vague) se montre beaucoup plus organisé. Ils ont étudié les lois, ils ont organisé des réunions d’information, facultés par facultés, avant de se mobiliser dans toutes les villes du pays : Rome, Milan, Venise, Bologne, Reggio Di Calabria, Pise, Florence… C’est un mouvement qui s’attaque au gouvernement, à ce qu’il va laisser à une Italie qui n’est pas pour les jeunes. « Non pagheremo per la sua crisi ! », tels sont les slogans qui déferlent contre la politique du gouvernement Berlusconi. Le décret de Mariastella Gelmini, sur la réforme de l’école primaire a été le déclencheur de la multiplication du mouvement. Des coupes budgétaires contre l’éducation, mais des aides pour les entreprises, pour les banques. Voilà le fondement de cette révolte.

Qui paye dans tout ça ? Ceux qui n’ont pas une famille aisée pour les entretenir. Ces jeunes se réclament pour la méritocratie, c’est à dire pour une société qui se fonde sur le mérite, sur la réussite. Pour eux, ceux qui s’en sortent, c’est ceux qui naissent avec les moyens de s’en sortir.

Les mouvements lycéens et universitaires qui frappent la France actuellement prennent les mêmes régularité et amplitude que les autres mouvements européens, et contribuent à l’européanisation des mouvements de jeunesses…


C’est parti !

avril 10, 2009


Ça y est ! Me revoilà sur la blogosphère après 3 longues années.

Du changement, très certainement. A dire vrai, j’en avais marre d’écrire, et puis le blog du MJS de l’Aube le faisait très bien, et j’aimais bien publier dessus.

Mais bon, un jour ou l’autre, on aime bien dire qu’on a son blog à soi… Enfin personnellement, c’est ce que je me suis dit. Alors après avoir cherché, cogité, demandé de l’aide, pendant toute une après midi (en l’occurrence, cet après midi), j’ai enfin trouvé le nom qui correspondait au blog que je voulais et qui relance mon activité sur le web.

“Reprenons le Combat !”

Pourquoi ce titre ? Parce qu’il reflète la sombre période que vient de connaître le Parti Socialiste, mais aussi le changement qui est en cours au sein du Parti. Qu’on le veuille ou non, le Parti Socialiste est de retour ! Et le MJS se doit d’être également de la partie, mais pas par n’importe quel moyen. A bon entendeur.

Alors qu’actuellement, Nicolas Sarkozy et son gouvernement (oui, je vous rassure, il existe, même si on ne le voit pas…) continuent leurs politiques de plus en plus injustes pour les différentes couches de la société, étudiants, lycéens, professionnels du public comme du privé, main dans la main, décident de coopérer ensemble contre des manœuvres qui vont à l’encontre des principes mêmes de la République : l’égalité, la liberté, et la fra-ter-ni-té ! (private joke…)

Hum, hum.

La liberté tout d’abord, avec des projets de loi comme EDVIGE et HADOPI. Le bouclier fiscal qui atteint le principe même d’égalité. Et enfin la lutte contre l’immigration et les expulsions qui vont à l’encontre la fraternité. Mais tout cela, ce ne sont que de brefs exemples. Alors oui, je pourrais passer mon temps à dire : “Oh la la, regardez ce qu’il fait le méchant Président, franchement c’est pas très bien…” mais non, je ne suis pas dans cette logique.

Il nous faut être capable d’avoir des propositions, des idées, des contre-projets ! Et contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, les partis de la gauche française ont des propositions. L’exemple du Plan Anti-Crise du PS : “Agir Vraiment contre la Crise” en est un exemple.

Mon blog sera majoritairement politique… Mais je pense qu’il y aura aussi quelques coups de gueule plus personnels, des éclairages sur ce qu’il se passe dans le monde, notamment en Italie (ceux qui me connaissent bien savent pourquoi) et vous aurez également l’occasion de suivre l’évolution de mon mini-mémoire consacré aux Professionnels de la Politique.

Le sujet exact ? Ahahah, vous l’aurez bientôt. Soyez patients.

Toujours est-il que “Reprenons le Combat” est le blog du changement, celui de la gauche, comme du mien, parce que je sais que la gauche a les moyens de réussir, de s’affirmer sur la scène politique française, et de reprendre le pouvoir !